J’ai envie de répondre, comme le Professeur Gilles Lachelier sur une question identique portant sur la philosophie : « je ne sais pas ».
Le mot ”art” placé devant le qualificatif, ou l’épithète ”africain” renvoie directement à la définition d’un art porteur d’un ensemble d’éléments et de signes intrinsèquement liés aux cultures et traditions africaines.
Préserver l’identité de cet art africain ne saurait être réduit à la présence de cauris, gris-gris, et autres objets « mystiques » que certains cherchent forcément à mettre dans une œuvre d’art plastique pour légitimer une certaine trace identitaire authentique. L’africain qui exerce sa profession d’artiste, créateurs d’œuvres porteuses d’identité et de mémoire est aussi un homme qui vit la réalité de son époque. Il s’adapte au contexte et à la réalité contemporaine, mais aussi, assume, en soi, une particularité qui fonde le socle de ses préoccupations sociales, culturelles, et économiques en tant qu’ « être social».
Les propos de M. Aliou NDIAYE ont été receuillis par Melle Amy BADJI
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Dans le prochain numéro, Melle Penda NIAYE présentera le point de vue de M. Kader SECK Professeur d’éducation artistique plastique à ST. Louis du Sénégal.
Pour assurer une longue vie à notre réseau, envoyez-nous vos points de vue.
POINT DE VUE, JUSTE UN POINT DE VUE !
Rubrique animée par
Sidy SECK
Conseiller en Management et Entreprenariat culturels
Dakar-Sénégal
les interrogations en cours si elles sont bien légitimes devraient pourtant maintenant être un peu dépassées. A la rigueur, peut-on s’interroger sur l’appellation d’artiste africain. Il devrait être possible maintenant et définitivement d’en fixer les définitions, ses réserves ainsi que ses aspects positifs ou porteurs, afin de n’y plus revenir. Il est temps de passer à autre chose me semble t-il
Par jacques Gendrault le juillet 16, 2009
à 1:51